🌍 Pourquoi demander un feedback quand tout s’est bien passé ?
Les 13 et 14 juin 2026, les cinq organisations partenaires du projet ICIBANGOUA VE — KULTUROVA (France), Afrilanthropy (Luxembourg), WEBDEV Foundation (Cameroun), theSPACE / L’espace (Bénin) et ONG SIFOS (Gabon) — se sont réunies à Cotonou, aux côtés d’observateurs locaux, pour lancer officiellement trois années d’échanges virtuels entre jeunes d’Europe et d’Afrique.
À la fin de la rencontre, nous aurions pu nous contenter des sourires, des poignées de main et de l’énergie palpable dans la salle. Nous avons préféré poser la question qui compte vraiment : « Et vous, qu’en avez-vous pensé ? » Quinze participants ont répondu à notre questionnaire bilingue. Voici pourquoi cette démarche est, pour nous, aussi importante que la réunion elle-même.

💡 Ce que les chiffres nous disent — et pourquoi ils comptent
Le verdict est clair : une satisfaction globale de 4,73/5, sans aucune note inférieure à 4. La clarté des objectifs et des rôles atteint 4,53/5, l’utilité de nos outils de pilotage (le fichier MASTER : Dashboard, Gantt, Tâches, Risques) 4,60/5, et la confiance des participants pour démarrer leurs tâches 4,40/5.
Mais le bien-fondé d’un feedback ne se mesure pas à la beauté des notes. Il se mesure à ce qu’on en fait :
- Il valide ce qui fonctionne. La session « Rôles, responsabilités & jalons » a été jugée utile par 86,7 % des répondants. Nous savons désormais que ce format doit être reconduit et approfondi.
- Il révèle ce que l’enthousiasme masque. Derrière les excellentes moyennes, les réponses ouvertes pointent des améliorations concrètes : partager les documents de travail en amont, respecter les horaires, loger les participants à proximité les uns des autres, soigner la restauration, renforcer la communication entre partenaires.
- Il donne la parole à chaque profil. Coordinateurs, trésorière, point focal inclusion, responsables de Work Packages, observateurs : chaque voix a pesé le même poids. Un participant anglophone nous a par exemple remerciés d’avoir basculé plus souvent vers l’anglais le deuxième jour — un détail qui devient désormais une règle de nos rencontres bilingues.
🤝 Le feedback, un acte de confiance partagée
Demander un retour honnête, c’est accepter d’entendre que « la bouffe » peut être améliorée ou que l’agenda était « un peu restreint ». C’est aussi offrir aux partenaires la preuve que leur parole transforme réellement le projet. Un répondant l’a résumé mieux que nous : l’intégration des observateurs « a permis d’élargir les champs d’analyse ».
Cette culture de l’écoute n’est pas un supplément d’âme : dans un consortium réparti sur deux continents et cinq pays, elle est la condition même de la confiance. Le questionnaire de Cotonou a déjà produit ses premiers effets — neuf recommandations concrètes guideront la préparation de notre réunion de mi-parcours (Mois 18) : documents envoyés deux semaines à l’avance, présentation structurée des progrès et des défis, temps de réseautage élargi, et participation de jeunes du pays hôte.

🚀 Et maintenant ?
Le Kick-off de Cotonou nous a appris qu’un projet réussit quand il ose se regarder en face. Chez KULTUROVA, nous continuerons à évaluer chaque étape d’ICIBANGOUA VE avec la même exigence — parce que les jeunes que ce projet servira méritent un consortium qui s’améliore en permanence.
Vous voulez suivre l’aventure ICIBANGOUA VE ? Retrouvez toutes les actualités du projet sur www.icibangoua.net et sur nos réseaux sociaux.
Le projet ICIBANGOUA VE (n° 101252638) est cofinancé par l’Union européenne dans le cadre du programme Erasmus+ Échanges Virtuels. Les points de vue et opinions exprimés n’engagent que leur(s) auteur(s) et ne reflètent pas nécessairement ceux de l’Union européenne ou de l’EACEA.